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samedi 1 août 2009

Les domaines de compétence de l'ASTRADHE



· Mobilisation et organisation des groupes paysans
· Alphabétisation des groupes linguistiques minoritaires ( nzime, baka, njyem, badwe’e)
· Renforcement des capacités des groupes linguistiques minoritaires dans les domaines diversifiés (informatique, éducation, alphabétisation, développement...)
· Valorisation des cultures minoritaires et défavorisés
· Foresterie communautaire


.Sensibilisation, éducation et formation contre le VIH/SIDA
· Facilitation pour la tenue des ateliers de formation
· Accompagnement des communautés pour la mise en oeuvre des micro-projets initiés et intégrés
· Appui accompagnement pour la recherche linguistique
· Appui conseil pour les programmes d’alphabétisation
· Traduction de la Bible en langue maternelle


.Défense des droits des minorités


.Promotion des saintes Écritures


.Publication des documents



Approche globale de l'ASTRADHE



Dans sa politique globale, l’ASTRADHE recherche le développement intégral de l’Homme et plus particulièrement des minorités qui ont totalement perdu l’espoir de vivre. Pour ce faire, le développement cognitif apparaît comme l’interrupteur principal qui peut déclencher ce processus à l’intérieur d’un individu et par extension d’une communauté.
De nos jours, la technologie de la communication a beaucoup évolué mais ne détache pas l’homme de son environnement ou de son essence propre.
L’ASTRADHE perçoit de ce fait que toute la problématique du développement intégral de
l’homme se pose au niveau de la communication.
L’homme dans sa nature aspire toujours au développement durable. L’ASTRADHE pense que le monde rural ou les minorités en général peuvent se développer aisément que si la langue de communication sied à leur culture. Le constat est clair. Les minorités considèrent toujours la langue de grande diffusion comme la langue de l’oppresseur.
La réalité du terrain est claire. Arrivez chez les populations baka et exprimez vous en baka. vous constaterez avec nous que, quelque soit le message à passer, ils vont vous écouter et ils vont vous accueillir avec joie au sein de leur communauté. Comme dirait l’autre, la langue est un moyen de motivation et un facteur d’intégration.
En somme, l’ASTRADHE dans toutes les actions de développement qu’elle peut mener pour accompagner les communautés baka, nzime, njyem et badwe’e utilise toujours la langue locale comme moyen de communication.

samedi 27 juin 2009

La présentation du peuple njyem et la zone de Ngoyla


Les njyem constituent un peuple minoritaires qui sont situés à limite du Cameroun avec le Congo. Ils vivent essentiellement de la chasse, de la cueillette, de la pêche et de l'agriculture. C'est un peuple qui connaît d'énorme problème lié à l'enclavement. La ville de Ngoyla est distant de la capitale Yaoundé à plus de 477 km. En saison pluivieuse Ngoyla est coupé du reste du monde. Pendant la saison sèche la traversée du fleuve Dja devient impossible parce que le bac ne peut pas naviguer. Ces populations sont le plus souvent exposées à de nombreuses épidémies telles que l'ébola, le VIH/SIDA, la turbeculose et le paludisme. Un seul centre sanitaire moins équipé couvre toute la zone. L'accès aux soins de santé pour les populations éloignées du centre de santé est impossible. Les véhicules de transport public sont absents. Les pieds constituent le moyen de locomotion adapté. Les quelques écoles qui existent n'ont pas d'infrastructure adéquate. L'analphabétisme est une grosse ménace. Les populations vivent à la merci de tous les problèmes et difficultés.

Cependant, la zone est situé dans le bassin du Congo et à proximité du parc de Nki. Des recherches sont ménées par le WWF et le service de la conservation pour le maintient de la biodiversité.