Affichage des articles dont le libellé est sous développement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sous développement. Afficher tous les articles

samedi 1 août 2009

Approche globale de l'ASTRADHE



Dans sa politique globale, l’ASTRADHE recherche le développement intégral de l’Homme et plus particulièrement des minorités qui ont totalement perdu l’espoir de vivre. Pour ce faire, le développement cognitif apparaît comme l’interrupteur principal qui peut déclencher ce processus à l’intérieur d’un individu et par extension d’une communauté.
De nos jours, la technologie de la communication a beaucoup évolué mais ne détache pas l’homme de son environnement ou de son essence propre.
L’ASTRADHE perçoit de ce fait que toute la problématique du développement intégral de
l’homme se pose au niveau de la communication.
L’homme dans sa nature aspire toujours au développement durable. L’ASTRADHE pense que le monde rural ou les minorités en général peuvent se développer aisément que si la langue de communication sied à leur culture. Le constat est clair. Les minorités considèrent toujours la langue de grande diffusion comme la langue de l’oppresseur.
La réalité du terrain est claire. Arrivez chez les populations baka et exprimez vous en baka. vous constaterez avec nous que, quelque soit le message à passer, ils vont vous écouter et ils vont vous accueillir avec joie au sein de leur communauté. Comme dirait l’autre, la langue est un moyen de motivation et un facteur d’intégration.
En somme, l’ASTRADHE dans toutes les actions de développement qu’elle peut mener pour accompagner les communautés baka, nzime, njyem et badwe’e utilise toujours la langue locale comme moyen de communication.

vendredi 31 juillet 2009

La biodiversité du dja


La réserve est classée comme site du patrimoine mondial par l'UNESCO. Depuis la validation du plan d'aménagement, les populations riveraines connaissent toujours les mêmes problèmes quant au droit d'usage et la mise en oeuvre des projets de développement. Les choses se déroulent comme si les populations n'habitent pas l'intérieur et l' extérieur de la RBD ( Réserve de Biosphère du Dja). Hors nous savons que le monde entier a les yeux fixés vers cette partie du bassin du Congo dont l'importance n'est plus à démontrer. L'important n'est pas de mener une lutte acharnée contre le braconnage. La seule action qui contribuerait à maintenir la réserve dans un état naturel serait de soutenir les populations riveraines dans leurs efforts de développement. La communauté nationale et internationale devrait se mobiliser pour construire des routes, des écoles, des centres de santé, et soutenir l'agriculture qui est l'activité principale des populations. Des activités innovatrice telles que l'écotourisme contribueraient à protéger la réserve contre toutes les formes de destruction. L'homme est à la base du développement, l'homme est à la base de toute forme de dégradation de l'environnement, l'homme est en mesure de régler les conflits au sein de son environnement naturel. Protégeons la RBD dans l'optique d'assurer un avenir meilleur aux générations futures.

samedi 27 juin 2009

La présentation de la zone de Lomié


Lomié est une zone du Cameroun qui connaît un grand taux d'analphabétisme et très ménacé par les conséquences de la pauvreté. Les populations en générale vivent de la chasse, de l'agriculture et de la cueillette. Mais en dépit de tout cela, et compte tenu de la sur exploitation des ressources forestières, la population se trouve confrontée à des grands problèmes et des difficultés énormes. La population est composée des pygmées(baka) et des bantous (koonzime) qui cohabitent ensemble. Les jeunes qui se livrent au commerce du sexe ont perdu tout espoir de vivre. L'analphabétisme qui démeure un frein à tous les efforts de développement est un vice qui détruit ces peuples minoritaires.